Le principe
Ces fleurs coupées sont pour l’immense majorité importées de l’étranger, pour beaucoup du Kenya. Pour supporter le voyage, ces fleurs sont lourdement traitées avec des substances chimiques qui peuvent être interdites en France.
Arrivées dans l’Hexagone, elles sont soumises à des réglementations moins strictes que celles qui entourent les produits alimentaires.
Bien que les connaissances sur le sujet restent à ce jour assez peu développées, des études montrent que pour les commerçants fleuristes, qui sont en bout de chaîne, l’exposition à des résidus de pesticides et autres produits chimiques est loin d’être négligeable.
De même, les risques de contamination par ses produits pour les consommateur.ices ne sont pas nuls.
Pour ces raisons la fabrication de fleurs, et particulièrement de roses, en papier, peut s’avérer être une solution alternative à la production de fleurs fraiches, produites et coupées selon des procédés peu respectueux de l’environnement, puis exportées.
Sans oublier que cela diminue par la même occasion les émissions de gaz à effet de serre dûes au transport en avion. Un bon point dans la lutte contre le changement climatique !
Une rose en papier aura, qui plus est, la qualité de ne pas faner et donc de ravir les cœurs bien plus longtemps…
Les bénéfices
Pour les élèves
- Développer la pratique artistique et créative.
- Sensibiliser les élèves et leurs proches aux conséquences de l’usage de produits chimiques dans la production de fleurs, sur la santé des producteurs, vendeurs et acheteurs.
Pour la planète
- Inciter à diminuer l’usage des pesticides et autres produits chimiques dans la production des fleurs.
- Préserver la qualité des sols et des eaux dans les territoires de production.
- Diminuer l’impact de la production de gaz à effet de serre dans les transports aériens.
- Agir en faveur de la lutte contre le changement climatique.
Pour le collège
- Sensibiliser sur un sujet de protection de l’environnement et de la santé humaine autour d’une fête populaire.







